Histoire
Aux États-Unis, dans les années 1830-1840, un baptiste, William Miller, pensa avoir trouvé la clé pour comprendre les prophéties sur la fin du monde dans les livres du prophète Daniel et de l’Apocalypse. Il crut que la seconde venue de Jésus aurait lieu en 1843. Évidemment, il se trompa, et ses disciples furent déçus.
Un jour après la grande déception, Hiram Edson, disciple fervent de Miller, eut une révélation dans laquelle il comprit que Miller ne s’était pas trompé quant à la date, mais quant au lieu. Il dit que le Christ était entré la veille dans le sanctuaire céleste, et non dans le sanctuaire terrestre, pour y accomplir une œuvre de purification. Depuis lors (1844), Jésus offre son sang au Père pour les croyants. Un autre membre du groupe, Joseph Bates, observait le samedi au lieu du dimanche comme jour de repos.
Dans le groupe qui commençait à s’unir autour d’Edson, il y avait une jeune voyante appelée Ellen G. White. Elle assurait avoir l’esprit de prophétie.
Il est important de noter que, bien qu’ils aient rejeté (pour des raisons évidentes) la croyance de Miller selon laquelle Jésus arriverait en 1843, les adventistes conservent la même chronologie fondée sur le livre de Daniel et sur d’autres textes interprétés arbitrairement. Comme les témoins de Jéhovah, Ellen White tenta d’interpréter certains événements historiques des XVIIIe et XIXe siècles selon les prophéties de Daniel.
Dès le commencement de l’Église sabbatiste, le travail littéraire et le système consistant à VENDRE LEURS LIVRES ont eu une part importante dans la croissance du groupe. Ils possèdent près de 50 maisons d’édition en plus de 220 langues.
Doctrine
Ce groupe de personnes pense que le commandement de garder le jour du Seigneur signifie garder le samedi et non le dimanche. C’est un commandement qui ne change jamais, disent-ils.
L’Église catholique, donc, pour avoir changé ce jour au dimanche, serait la prostituée, la grande Babylone. La “marque de la bête” mentionnée en Ap 13,16-17 serait ce changement.
L’Église papale refuse la Bible au peuple (White, I, 389)(1).
Les premières prétentions arrogantes de la papauté furent faites en faveur du dimanche (White, V, 500).
Pendant la dispensation chrétienne, le grand ennemi du bonheur de l’homme fit du sabbat du quatrième commandement l’objet d’attaques spéciales. Satan dit : J’agirai contrairement aux desseins de Dieu… Par mon vice-régent, le Pape, je m’exalterai moi-même. Le premier jour, le dimanche, sera exalté… De cette manière le monde deviendra mien. Je serai le gouvernant de la terre, le prince du monde. Je gouvernerai de telle façon les esprits qui seront sous mon pouvoir que le sabbat de Dieu sera un objet spécial de mépris (White, II, pp. 136-137).
Le sabbat sera la grande pierre de touche de la loyauté… Quand cette pierre de touche sera finalement appliquée aux hommes, alors sera tracée la ligne de démarcation entre ceux qui servent Dieu et ceux qui ne le servent pas (White, V, 663).
Immortalité conditionnelle
Une autre croyance affirme que l’homme n’est pas un corps avec une âme à l’intérieur, mais qu’il est une âme vivante. C’est-à-dire que lorsque l’homme meurt, il n’existe plus ; son âme n’est pas au ciel (ni ailleurs). Le jugement final a commencé en 1844. Au jour de la Résurrection, Dieu recréera les justes pour les emmener au ciel. Ils y resteront mille ans. Ensuite, le diable sera relâché et les méchants ressusciteront. Jésus détruira le diable et ses disciples par le feu. Les justes — la Nouvelle Jérusalem — descendront du ciel pour vivre éternellement sur la terre. Les méchants ne recevront pas une existence, mais seront anéantis. C’est une immortalité conditionnelle. Seuls les bons la reçoivent. Les adventistes confondent destruction et annihilation, ce qui est contraire au mot que la Bible emploie en grec. Les textes bibliques de Mt 8,11-12 et 10,28 ; Jn 3,36 ; 2 Th 1,9 ; Ap 14,9-11 réfutent l’enseignement de l’annihilation éternelle. Les adventistes ont changé la numérotation des Dix Commandements. C’est pourquoi, à un catholique NON INSTRUIT, cela donne l’apparence que l’Église catholique les a changés.
L’Ancienne Alliance
Les adventistes croient que les interdictions alimentaires de l’Ancienne Alliance demeurent loi de Dieu aujourd’hui ; c’est pourquoi ils interdisent de manger du porc, des fruits de mer et du sang, observent le samedi et promeuvent la dîme. Ils ne sont pas cohérents dans leur obéissance aux lois de l’Ancien Testament. Par exemple, ils ne pratiquent pas la Pâque, qui était une loi d’importance égale à celle du sabbat.
L’Église adventiste du septième jour est l’une des rares Églises et groupes sectaires qui pratiquent une forme de lavement des pieds. Les adventistes croient que L’ARCHANGE MICHEL ÉTAIT JÉSUS sous forme d’ange. Eux — contrairement aux témoins de Jéhovah — croient que Jésus est Dieu, qu’il fait partie de la Trinité.
La revue mensuelle en espagnol de l’Église adventiste s’appelle Enfoque de los Tiempos.
Comme dans le cas d’autres groupes sectaires, nous devons affaiblir la confiance dans leur religion afin que les adeptes puissent revenir à la Bible avec davantage d’objectivité. On y parvient en leur montrant quelques raisons importantes de ne pas faire confiance à Ellen White. Plus loin nous trouverons des exemples de certaines choses qui mettent en doute ses prétentions à être prophète de Dieu.
Une dîmolâtrie ?
Une chose au sujet de laquelle les adventistes sont presque fanatiques : la dîme, comprise comme 10 % des revenus du salaire, en s’attachant excessivement à certains textes de l’Ancien Testament qui ne s’appliquent pas depuis le Nouveau.
À l’entrée du temple adventiste de la colonie San Rafael (Mexico, D.F.), nous trouvons des enveloppes pour déposer l’argent correspondant à la dîme. Le sabbatiste note la dîme pour payer les Prémices, plus le budget combiné. Viennent ensuite son nom, la signature du trésorier de l’Église et la signature de l’auditeur. Quel contrôle strict ils exercent ! Sur une enveloppe trouvée dans un temple adventiste au Guatemala, outre la dîme normale, il est dit que l’Église suggère de donner “encore dix pour cent” !
Que la loi des dîmes et des offrandes soit encore plus urgemment nécessaire aujourd’hui que sous l’économie hébraïque (White, Tome I, 568).
Même les dîmes en retard : Beaucoup de personnes, pendant longtemps, n’ont pas agi honnêtement avec Dieu. En ne mettant pas à part la dîme chaque semaine, elles l’ont laissée s’accumuler jusqu’à former une somme volumineuse, et maintenant elles résistent à la payer. Elles gardent ces dîmes en retard… elles sont la propriété de Dieu (Conseils, p. 101).
Un frère… me dit : Je me réjouis de vous avoir entendue parler de la dîme. Je ne savais pas que c’était une chose si importante. Je ne continuerai pas à la négliger. Puis il commença à calculer le montant de la dîme qu’il devait depuis les dernières années, et dit qu’il la paierait aussi rapidement qu’il le pourrait, parce qu’il ne voulait pas que le péché d’avoir volé Dieu, enregistré dans les livres du ciel, l’affronte au jugement (Conseils, p. 102).
Dieu n’acceptera jamais, à la place de la dîme, la prière faite fréquemment et avec ferveur. La prière ne paiera pas nos dettes envers Dieu (Conseils, p. 104).
Ellen White
Selon l’enseignement officiel des Adventistes du septième jour publié dans la revue officielle The Adventist Review, Ellen White EST LA CLÉ pour la compréhension correcte de la Bible :
Aujourd’hui les gens disent : seulement la Bible, mais cela trompe. La Bible doit être interprétée par le prophète de Dieu Ellen White (The Adventist Review, 24 juin 1982, p. 15, sous le titre All Things Through Christ –Toutes choses par le Christ-).
Ellen White est l’interprète infaillible de la Bible et la cour finale d’appel pour le peuple de Dieu (The Adventist Review, 3 juin 1971, pp. 4-6, dans l’article intitulé : Source of Final Appeal (La source de l’appel final). Voir aussi le livre : The Mark of the Beast, La marque de la bête, par G. A. Irwin, 1926, p. 1).
Ellen White a fait certaines prophéties qui se sont accomplies et d’autres qui attendent leur accomplissement (Seventh-Day Adventist, a Biblical Exposition of 27 Fundamental Doctrines par la Conférence Générale des Adventistes, Association ministérielle, Washington, D.C.). “Le Seigneur lui donna des conseils sur la santé, l’éducation, la vie familiale, le régime, la médecine et l’évangélisation…” (p. 226). Son rôle principal était de guider la compréhension de la Bible et de confirmer les conclusions qui découlent de l’étude biblique (p. 227).
L’Association (Conférence) Générale, siège mondial des adventistes à Washington, D.C., dit que : nous devons examiner et vérifier toutes ses paroles pour savoir si elle était ou non prophétesse de Dieu (p. 228).
Le livre d’Ellen White, Conseils sur l’économat chrétien : C’est un vaste ensemble d’instructions… provenant de l’esprit de prophétie…(Conseils, p. 5).
Les éditeurs, sous direction officielle, parlent des cinq tomes mentionnés : ils disent du tome IV qu’il est un livre inspiré (White, IV, 6). Au sujet du premier tome ils disent que l’œuvre projette de la lumière. Dans le tome V ils appellent Ellen White une prophète. Pour autant que cet auteur le sache, l’adventisme ne s’est opposé à aucun enseignement d’Ellen.
Par définition, un prophète prononce les paroles de Dieu, à moins qu’il ne soit un faux prophète.
Elle se voyait elle-même comme prophétesse :
Le Seigneur m’a parlé au sujet du paiement des dîmes… Il a dit : Apportez toutes les dîmes… Très récemment une lumière directe m’a été donnée de la part du Seigneur… (Conseils, p. 88).
Un message clair et bien défini m’a été donné pour notre peuple (Conseils, p. 107).
Il me fut montré que l’ange enregistreur note fidèlement… (Conseils, p. 206).
Dans une vision nocturne Dieu m’instruisit pour que je dise à son peuple...(Conseils, p. 256). Dans une vision nocturne il y a peu… (p. 295).
Nous savons qu’un prophète est faux s’il a la présomption de parler au nom de Dieu et que LES CHOSES N’ARRIVENT PAS, comme il est dit (Dt 18,20-22).
Preuves contre elle :
Si l’adventiste vous dit que ce qui suit ne doit pas être pris comme révélation, nous pouvons lui demander comment nous pouvons alors distinguer entre les œuvres de White qui sont révélées et celles qui ne le sont pas.
-Ellen White, citant Apocalypse 12,17, dit : Certains de ceux qui vivent aujourd’hui sur la terre verront ces paroles s’accomplir (White, II, 444). Existe-t-il des adventistes âgés de plus de 130 ans pour que cette prophétie puisse s’accomplir ?
-Autre fausse prophétie : Afin d’obtenir popularité et soutien, les législateurs céderont à la demande de lois dominicales (White, II, 444). Et une autre : Dans les mouvements qui se réalisent actuellement aux États-Unis d’Amérique du Nord pour assurer le soutien de l’État aux institutions et pratiques de l’Église, les protestants suivent les traces des papistes. Plus encore, ils ouvrent la porte pour que la papauté retrouve dans l’Amérique protestante la suprématie qu’elle a perdue dans l’Ancien Monde. Et ce qui donne plus de signification à cela … c’est d’imposer l’observance du dimanche (White, V, 630. Voir aussi III, 778). Mais le fait actuel est tout le contraire. L’idée que le dimanche est un jour sacré a diminué. Presque personne aux États-Unis ne le met à part comme jour spécial, sauf comme jour de repos dans certains secteurs, et non pour des motifs religieux. Et même cela disparaît pour des raisons économiques. Le Pape non plus ne retrouve pas son pouvoir aux États-Unis par l’observance du dimanche, comme Ellen l’a prophétisé.
-Le moment approche rapidement où la tolérance de Dieu prendra fin… Le moment est très proche… Le Saint-Esprit se retire… bientôt cela éclatera… bientôt cela arrivera… L’heure du jugement est venue… Dans ces heures finales… nous sommes sur le point de voir l’accomplissement… bientôt notre Sauveur apparaîtra… Bientôt la bataille sera terminée et la victoire remportée (White,II, pp. 206,207,461,528,540). Sœur Ellen, nous attendons encore !
-Dans un appel lancé par Mme White depuis l’Europe, en 1886, elle écrivit : D’ici peu les vivants et les morts seront jugés… (Conseils, 43).
-En 1889, Ellen écrivit : Encore un tout petit peu de temps avant que Jésus vienne… (Conseils, p. 365). Et beaucoup la crurent : Des hommes et des femmes pauvres m’écrivent pour demander conseil afin de savoir s’ils doivent vendre leurs maisons et donner l’argent à la cause… C’est maintenant que nos frères devraient réduire leurs propriétés au lieu de les augmenter. Nous allons être transférés dans une meilleure patrie, à savoir la céleste… Bientôt sera proclamé le décret qui interdira d’acheter ou de vendre à quiconque aura la marque de la bête…. Au temps de détresse, les maisons et les terres ne vaudront rien pour les saints… (Conseils, p. 63). Pauvres adventistes !
-Elle dit en 1856 que les gens verraient les sept dernières plaies et que les vivants verraient la seconde venue de Jésus. (Testimonies, Vol. 1, Pacific Press Publishing Asoc., 1948, p. 131-132.).
-En 1844, elle dit aux adventistes de ne pas avoir d’enfants et que le mari ne vive pas avec son épouse parce que le Christ venait bientôt. Cela causa beaucoup de divorces. (White Estate Manuscrit No. 34, 1885).
Nous rappelons ce que dit Dt 18,20-22 sur les faux prophètes. Ellen entre parfaitement dans cette catégorie. Elle parla au nom de Dieu et prophétisa quelque chose qui n’arriva pas.
En octobre de cette même année (1844), elle enseigna, selon une vision qu’elle avait eue, que le ciel était fermé et que plus personne ne pouvait accepter le Christ ni entrer au ciel jusqu’à ce que le Christ revienne. En fait, elle eut aussi une vision dans laquelle il lui fut révélé qu’il était inutile de prier pour une autre personne afin de l’aider après que le Christ eut fermé le ciel.
Certains adventistes nient qu’elle ait dit ce qui précède. D’autres adventistes admettent qu’elle l’a dit, mais ajoutent qu’elle a été mal interprétée. Mais il ne fait aucun doute qu’elle l’a dit. La Bible condamne un prophète parce qu’il interprète ses propres visions : aucune prophétie de l’Écriture n’est d’interprétation particulière (2 P 1,20). Mais Ellen, elle, interpréta ses “révélations”. Et si l’adventiste raisonne que ses prophéties n’étaient pas des prophéties bibliques, alors elles sont entièrement fausses.En contradiction avec la Bible
Un prophète ne contredit pas la Bible. Cette règle biblique fut même confirmée par la Conférence Générale des adventistes (pp. 224-225).
-Ellen White dit que le sang du Christ N’EFFACE PAS nos péchés : (White, I, 371-372). Mais la Bible dit que le sang du Christ nous purifie et efface tout en 1 Jn 1,7, Ap 5,9 ; Mt 26,28, Ep 1,7 ; 2,13 ; Rm 5,9 ; Col 1,20, etc.
-Elle dit que le rachat de Dieu ne fut pas accompli sur la croix. Dans la nouvelle alliance, les péchés de ceux qui se repentent sont placés par la foi sur le Christ et transférés, en fait, au sanctuaire céleste… la purification réelle du céleste doit s’effectuer en ôtant ou en effaçant les péchés enregistrés dans le ciel. Mais avant que cela puisse s’accomplir, les registres doivent être examinés pour déterminer ceux qui… ont droit aux bénéfices de l’expiation accomplie par lui… En 1844, le Christ entra alors dans le lieu très saint du sanctuaire céleste pour accomplir l’œuvre finale de l’expiation… Quand le Christ, en vertu de son propre sang, ôtera du sanctuaire céleste les péchés de son peuple à la fin de son ministère… (White, V, 474-475) Le Christ tarda 18 siècles pour commencer l’œuvre expiatoire de la croix ! L’œuvre du jugement qui commença en 1844 doit se poursuivre jusqu’à ce que soient jugées les causes de tous les hommes, tant des vivants que des morts (White, V, 488-89. C’est moi qui souligne)(2). (“Enfoque”, octobre 1988, p. 17).
Cela contredit la Bible en Rm 5,10-11 ; Ep 1,7 ; Col. 1,14 ; He 9,12-15. La croyance selon laquelle le Christ se serait déplacé d’un lieu du ciel à un autre contredit Ac 2,32-36 ; 1 Co 15,25-27 ; Ep 1,26-27 ; He 8,1.
La Bible enseigne que Jésus pénétra dans le sanctuaire céleste en montant au ciel et non en l’année 1844 (He 6,19-20 ; 8,1-2 et 9,23-26). L’expiation n’est pas continue, mais une fois pour toutes (He 10,10-14 ; 9,11-12).
“Beaucoup en sont venus à nier des doctrines qui sont les colonnes mêmes de la foi chrétienne… La chute ; l’expiation…” (White, II, 461). Exactement, Ellen !
Ellen écrivit que le Seigneur ne nous aime pas si nous péchons. Dieu aime seulement les bons enfants. Il n’aime pas les mauvais enfants (Lettre d’Ellen White à son fils Willie, 14 mars 1860).
-L’Esprit de Dieu se retire de la terre (White, III, 590). Comment cela peut-il être, si le Saint-Esprit est l’esprit de Jésus-Christ et son représentant sur la terre ? Le Christ a dit qu’il serait avec nous tous les jours jusqu’à la fin du monde (Mt 28,20).
“Ceux qui s’écartent du clair enseignement des Écritures… invitent la domination des démons” (White, III, 223). Que dire de plus !
Les personnes qui désirent sincèrement faire ce qui est droit sont amenées à scruter diligemment les Écritures… à comparer avec la Parole de Dieu les messages qui leur sont donnés… Ceux qui cherchent sincèrement la vérité feront une recherche attentive, à la lumière de la Parole de Dieu, sur les doctrines qui leur sont présentées (White, IV,188-189). Très bien ! Allez-y, frère/sœur adventiste !Les mensonges de la prophétesse
Les prophètes ont des normes éthiques et morales. Bien qu’ils faillissent (comme le roi David), Dieu les corrige. Il n’en fut pas ainsi avec Ellen White.
-Un très grand nombre de ses écrits sont des COPIES d’autres livres. La Conférence Générale admet que 50 % du Tome V, Le Conflit des siècles, fut plagié d’autres écrits. Son livre le plus important est également un plagiat(3). Y compris beaucoup de ses visions ! Beaucoup de ses œuvres ne furent même pas écrites par elle, mais par des membres de sa famille. M. Robert Olson, le responsable de The White Estate (l’endroit où l’Église adventiste garde les œuvres de Mme White à Washington), admit ce fait. Ellen White copia même Joseph Smith, fondateur des mormons ! Un livre d’elle fut écrit après sa mort. (One Hundred and One Questions on the Sanctuary and on Ellen White, Wahington, D.C. Ellen G. White Estate,1981).
-Ellen mentit. Elle nia avoir copié d’autres personnes. Elle dit que tout ce qu’elle écrivait venait directement de Dieu. Les paroles sont les miennes mais les idées sont de Dieu (Testimony, No. 31, p. 63.Testimony No. 33, p. 189. Selected Messages, Book 1, p. 37).
-Ellen White dit à son fils de ne dire à personne qu’elle copiait (The Adventist Review, 23 février 1984, p. 5 dans l’article Sources of the Great Controversy. Sources du Conflit des siècles).
-Elle admit avoir mangé du porc jusqu’en 1890 tout en réprimandant des membres de l’Église parce qu’ils en mangeaient. (D’une Conférence au Worker’s Meeting en Californie, 13 janvier 1981, par le secrétaire du White Estate, Mr. Graybill).
-Elle venait d’un village de pêcheurs situé dans le Maine, au nord-est des États-Unis. En 1882, Ellen écrivit à son fils pour qu’il lui envoie des boîtes d’huîtres et de fruits de mer, tout en continuant à châtier tout le monde pour manger des fruits de mer (Lettre d’Ellen White à sa belle-fille Mary, épouse de Willie, en 1882. Combien dépense-t-on en nourriture, et souvent en choses qui ne sont qu’une complaisance nuisible ! Combien dépense-t-on en cadeaux qui ne profitent à personne ! (Conseils, p. 309, sous le titre : Suivre les suggestions de Satan). Faisiez-vous cela, sœur White ?
“Dieu veut aussi que nous apprenions combien profond est son dégoût et son mépris de toute hypocrisie et tromperie…. Le même Dieu qui les châtia condamne aujourd’hui tout mensonge …. Tenons-nous fermement à la véracité”(White, IV, 62).
-Sœur White dit qu’il faut donner la dîme au Seigneur avant de donner de la nourriture et de remplir d’autres devoirs envers ses enfants (Conseils, p. 99).
-Ellen White écrit que LA SEULE MANIÈRE possible dont nous pouvons manifester notre gratitude et notre amour envers Dieu est de payer la dîme ! (Conseils, p. 21).
Cependant, tout ce qu’Ellen White écrivit n’était pas mauvais. Parfois elle dit de bonnes choses sur la foi chrétienne. Mais après tout demeure la question : si Ellen White était une fausse prophétesse, pourquoi faudrait-il suivre ses enseignements ? (voir Jérémie 23,30-32).
Le samedi ou le dimanche ?
Au début du IVe siècle, l’empereur Constantin promulgua un décret qui faisait du dimanche un jour de fête dans tout l’Empire romain… Le jour du soleil fut… honoré par les chrétiens… Les évêques de l’Église, inspirés par leur ambition et leur soif de domination, les firent agir ainsi. Les Saintes Écritures ne confirment en rien cette manière de voir : ni le Christ ni ses apôtres ne conférèrent un tel honneur à ce jour (White, V, 57-58).
Selon Mme Ellen White, le changement du samedi au dimanche comme jour de repos est le mystère d’iniquité mentionné en 2 Th 2. Souvent, les adventistes citent Gn 31,16, Ap 14,12 et 1 Jn 2,4 pour prouver qu’il faut garder le samedi et que cela est un commandement de Dieu.
Ils disent aussi que les apôtres gardèrent le jour du samedi, citant Ac 13,14,44 ; 17,2 et 18, pour ne pas affronter les Juifs et pouvoir ainsi les évangéliser. Bien sûr que Paul allait à la synagogue les samedis quand les Juifs se réunissaient ! Sinon, où allait-il les trouver pour leur prêcher ? L’Église catholique et le dimanche (lignes pour l’argument)
· Identifier le culte du dimanche comme “la marque de la bête” est bibliquement erroné. Le livre de l’Ap 13,13-16 dit que la marque est un nombre sur le front ou sur la main droite des adorateurs de la bête, et que la marque correspond à un nom (v. 17). Ce nom n’a pas non plus de rapport avec le “titre” que les adventistes attribuent au pape : Vicarius Filii Dei, car son titre est Vicarius Christi.
· Le commandement biblique est plutôt DE GARDER LE JOUR DE REPOS que de garder le samedi. Les premiers chrétiens suivirent fidèlement ce commandement et, comme maintenant, gardèrent ce jour ; ILS CHANGÈRENT SEULEMENT LE JOUR au dimanche PARCE QUE JÉSUS RESSUSCITA CE JOUR-LÀ(4) :
· Jésus est le Seigneur du sabbat c’est pourquoi le Fils de l’homme est Seigneur même du jour de repos (Mc 2,28 ; Lc 10,17 ; Mt 12,5-8). Il permit à ses disciples d’arracher des épis le jour du sabbat (Mc 2,23-24), car le jour de repos a été fait pour l’homme, et non l’homme pour le jour de repos (Bible Reina-Valera, v. 27). C’est-à-dire qu’il peut le changer. La Nouvelle Alliance remplace l’ancienne, dont le signe était le jour de repos (le sabbat). Le Christ nous enseigne que le sabbat existe pour satisfaire les besoins de l’homme (un jour de repos et d’adoration), que le sabbat peut être changé par nécessité humaine (comme la faim des disciples), et que le Fils de l’homme a l’autorité pour le changer. Ce changement fut-il permanent ? Les auteurs du NT comprenaient que les enseignements du Christ sur la loi de Moïse étaient permanents (Mc 7,19).
Nous comprenons le changement du jour de repos fait par Jésus comme un changement permanent en Ga 4,10-11 : connaissant Dieu, ou plutôt étant connus de Dieu, comment retournez-vous encore aux faibles et pauvres rudiments, auxquels vous voulez de nouveau vous asservir ? Vous observez les jours, les mois, les temps et les années. Je crains pour vous d’avoir travaillé en vain parmi vous. Paul s’inquiète que les Galates gardent le calendrier des fêtes juives (qui incluait le sabbat), car cela ferait que son travail aurait été en vain (Ga 5,2-5).
· Dans sa lettre aux Colossiens, Paul nomme le sabbat, disant que le Christ a annulé l’acte des décrets qui était contre nous… Que personne donc ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d’un jour de fête, d’une nouvelle lune ou de jours de repos (sabbat), tout cela n’est que l’ombre des choses à venir, mais le corps [le substantiel] est au Christ (Col 2,16-17). PAUL DIT QUE TOUT LE CALENDRIER JUIF, Y COMPRIS LE SABBAT, EST ABOLI POUR LE CHRÉTIEN. Il est vrai que Paul allait à la synagogue les samedis (Ac 13,14,44 ; 18,4) parce qu’il essayait de convertir les Juifs puis allait vers les païens (Ac 13,46). Aller à la synagogue le samedi lui assurait un auditoire, s’adaptant à eux : se faisant Juif pour les Juifs afin de les gagner, sans être lui-même soumis à la loi (1 Co 9,19-20).
· Quand il ressuscita ce jour-là, Jésus changea le jour au dimanche, parce que ce jour, comme nous l’avons vu, n’était qu’une “ombre de ce qui devait venir” (Col 2,17). De plus, ce fut le dimanche que le Saint-Esprit descendit sur les Apôtres, et ainsi commença l’Église, “le nouveau peuple de Dieu”. Ce fut aussi le dimanche — le présent et futur Jour du Seigneur (Ap 1,10) — que Jean eut la vision de la liturgie céleste(5). Pour tout cela les chrétiens célébraient la “fraction du pain” (nom le plus ancien de l’Eucharistie) (Ac 20,7) ce jour-là.
· Le dimanche symbolise l’accomplissement des promesses que le sabbat préfigurait dans l’Ancien Testament. Ces promesses sont réalisées maintenant, non dans une institution (le sabbat), mais dans la personne de Jésus. Il accomplit la loi (Mt 5,17). N’avez-vous pas lu dans la Loi que les prêtres travaillent les jours de sabbat dans le Temple et ne pèchent pas pour cela ? Et, je vous le dis, il y a ici quelqu’un de plus grand que le Temple…. le Fils de l’homme a autorité sur le sabbat (Mt 12,5-8).
· Pour les chrétiens, le fait que la résurrection du Christ eut lieu le dimanche était vu comme le jour “huit” au sens spirituel. (Voir “Lettre de Barnabé”, année 80). C’était le jour un : lorsque Dieu, en ressuscitant Jésus, donna commencement à la “nouvelle création” (Jésus est les PRÉMICES de la nouvelle création, voir 1 Co 15,20,23) ; plus le jour sept : parce que Dieu-Jésus “se reposa” de son œuvre de rédemption (voir ce qui suit).
· Le dimanche est le jour où, avec Jésus, nous nous reposons parce qu’il accomplit la loi. En Mt 11,28 il nous dit : venez à moi, vous tous… et je vous donnerai le repos. En lui nous entrons dans le repos du Seigneur (He 4,1-11). Comparez Ap 14,3 avec Is 25,6-9.
· Ce fut un dimanche de Pentecôte que descendit le Saint-Esprit. Préfigurée dans l’Ancien Testament, la fête juive de Pentecôte était la fête des (7) Semaines, une fête de la Moisson (Dt 16,9-10) et liée à la sortie d’Égypte (Ex 19), lorsque Dieu donna la loi de garder le jour du Seigneur. La Pentecôte commence la Nouvelle Moisson et la nouvelle liberté de “l’esclavage” du péché.
· La Bible est sortie de l’Église catholique, et non l’Église de la Bible. L’Église existait à Corinthe avant que Paul ne lui écrive sa lettre. Ce fut l’Église qui canonisa la Bible en choisissant les livres qu’elle contiendrait (aux conciles d’Hippone et de Carthage, 393 et 397 apr. J.-C.). Tout cela APRÈS l’empereur Constantin, malgré ce que dit Ellen White : L’empereur Constantin, en l’année 321, fut le premier à ordonner une stricte observation du dimanche… (White, V, 739). Et AVANT Constantin ? La vérité est que Ignace d’Antioche (année 107 après Jésus-Christ), disciple de Jean, dans sa Lettre aux Magnésiens, dit : Ceux qui acceptent Jésus marchent dans une espérance nouvelle, non plus selon les jours de repos du sabbat, mais font leur vie selon le Jour du Seigneur, sur lequel notre vie aussi est ressuscitée, afin que nous soyons trouvés comme disciples de Jésus-Christ, notre unique Maître.
· Selon Jean 2,1, les noces de Cana eurent lieu le troisième jour depuis Jn 1,19, où commence le récit de Jean-Baptiste, mais en même temps, d’une manière spirituelle, c’est le septième jour depuis le commencement de l’Évangile (Jn 1,29). Le jour suivant “jour deux”, plus (Jn 1,35) “jour trois”, plus (Jn 1,43) “jour quatre”, plus (“le troisième jour”) fait sept. C’est-à-dire que le miracle de changer l’eau, dans six jarres, représente le baptême (incomplet) des Juifs. Bibliquement, six est un nombre incomplet, sept est un nombre parfait. Jésus, pour représenter la perfection de la Nouvelle Alliance, change l’eau au “jour trois”. Mais en même temps c’est le jour sept quand nous comptons depuis Jean 1,19. Les noces prédisent en outre les noces de l’Agneau dans l’Apocalypse (19,9 ; 21,2,9-10 ; 22,17), où nous nous reposerons comme l’épouse mentionnée là. Jésus est les prémices de la nouvelle création.
Les premiers chrétiens (nous avons déjà vu ce que dit Ignace d’Antioche) :
La Didachè, livre écrit en l’an 90 après Jésus-Christ (P. 14) : Le jour du Seigneur est le dimanche, lorsque nous célébrons la messe.
Justin Martyr (I, chap. 67) : Le jour du Dimanche nous célébrons le jour du Seigneur.
Barnabé, le compagnon de Paul, écrivit : De sorte que nous observons le huitième jour avec allégresse, le jour où Jésus ressuscita d’entre les morts (Lettre de Barnabé, Coll. Pères apostoliques II, p. 106).
Denys de Corinthe écrivit en 170 apr. J.-C. : Aujourd’hui nous observons le saint jour du Seigneur où nous lisons votre lettre.
Victorinus (300 apr. J.-C.) dit : Le jour du Seigneur nous venons prendre notre pain en rendant grâce, afin qu’on ne croie pas que nous observons le sabbat avec les Juifs, ce que le Christ lui-même, Seigneur du sabbat, abolit dans son corps.
En résumé :
Si l’Église, unie au Concile de Jérusalem (Ac 15,24-29), a pu changer la loi de la circoncision, bien qu’elle fût une loi perpétuelle : J’établirai mon alliance entre moi et toi, et ta descendance après toi dans leurs générations, comme alliance perpétuelle, pour être ton Dieu et celui de ta descendance après toi… Voici mon alliance, que vous garderez entre moi et vous et ta descendance après toi : tout mâle parmi vous sera circoncis comme signe… Celui qui est né dans ta maison devra être circoncis… et mon alliance sera dans votre chair comme alliance perpétuelle (Gn 17,7.10.13), n’a-t-elle pas pu faire de même avec le sabbat après avoir réfléchi à ce qui est arrivé avec Jésus ? Jésus avait dit que le Saint-Esprit conduirait l’Église à la plénitude de la vérité (Jn 16,13). C’est pourquoi l’Église de Corinthe célébrait la fraction du pain le premier jour et, dans cette liturgie, Paul demanda de faire une collecte (1 Co 16,2), comme on le fait dans toutes les messes.
Dialogue avec un frère adventiste
Il y a quelque temps, nous parlions avec un frère adventiste (AD) du salut par la foi.
-Es-tu chrétien ? lui demandai-je.
AD : Oui, bien sûr, je suis chrétien.
-Cela veut dire que tu crois que Jésus-Christ est notre Sauveur ?
AD : Bien sûr, répondit-il.
-Alors, que penses-tu d’une religion dont le prophète allait enseignant que Dieu n’aime pas tous les enfants ? Que dirais-tu ?
AD : Que c’est très mal.
-Puis je lui montrai certaines choses qu’Ellen White avait écrites.
AD : Je n’avais jamais pensé que c’était ainsi…
Conclusion
N’est-ce pas un blasphème que ces messages soient considérés comme révélation de Dieu à l’humanité ? Que signifient la Croix et le Sang du Christ s’ils ne s’appliquent que DES SIÈCLES PLUS TARD ? Ce ne sont pas de Bonnes Nouvelles si nous devons nous présenter devant Dieu sans médiateur pendant 1800 ans. Et peut-être le pire est-il de dire que Dieu n’aime pas également tous les enfants, mais seulement les bons. La Bible nous met en garde contre les faux prophètes qui, avec leurs révélations, étouffent la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ. Rien n’a plus de sens et n’est plus pressant dans la foi religieuse que de savoir qu’en Christ le salut est disponible pour tous et que son Père céleste aime tous également, parce qu’il est amour (1 Jn 4). Tel est le CENTRE DU MESSAGE chrétien à travers les siècles. La triste vérité est que les adventistes ne peuvent être classés comme chrétiens tant qu’ils continuent à soutenir des doctrines opposées à de si grandes vérités. (Les adventistes enseignent que Jésus est l’archange Michel). Nous invitons le frère sabbatiste à repenser cela, et ainsi à apprécier davantage toute la signification très importante du dimanche comme jour du Seigneur, telle que l’a vue l’Église primitive.
Dans le monde qui professe être chrétien, beaucoup s’éloignent des enseignements clairs de la Sainte Écriture et construisent un credo fondé sur des spéculations humaines et des fables agréables (White, I, 116).
Enfin, nous terminons avec les adventistes du septième jour par une observation. Les adventistes se divisent en : les traditionalistes, qui suivent fidèlement (jusqu’au fanatisme) les œuvres d’Ellen White, et ceux qui se situent davantage du côté des Évangiles et ne font pas grand cas d’Ellen.
Une étude de la Bible faite avec prière montrerait aux protestants le véritable caractère de la papauté et la leur ferait abhorrer et fuir…(White, V, 629).
Une étude de la Bible avec prière — voilà ce que nous demandons aux adventistes du septième jour !
Auteur : José María Revuelta
Notes
(1) Les citations viennent des œuvres d’Ellen G. White en 5 tomes sous le titre Tesoros de la Vida publié par Ediciones Interamericanas. Les sous-titres des tomes sont numéro I : Patriarches et Prophètes ; II : Prophètes et Rois ; III :Jésus-Christ ; IV : Les Actes des Apôtres ; V : Le Grand Conflit. Nous ne citons que le tome et la page. Quand nous citons Conseils cela vient du livre : Conseils sur l’économat chrétien par Ellen G. White, Publicaciones Interamericanas, ca. 1970.
(2) Elle dit : “il ne devait pas annuler le péché ; celui-ci reste enregistré dans le Sanctuaire du Ciel jusqu’à l’expiation finale ; … Au grand jour du jugement final, les morts doivent être jugés… Alors, en vertu du sang expiatoire du Christ, les péchés de tous ceux qui se seront sincèrement repentis seront effacés… Ainsi, dans l’expiation finale, les péchés des repentants doivent être effacés des registres célestes” (White, I, 371-372). Mais la Bible dit que le sang du Christ nous purifie et efface tout une fois pour toutes : 1 Jn 1,7, Ap 5,9 ; Mt 26,28, Ep 1,7 et 2,13 ; Rm 5,9 et 1 P 2,24.
(3) “The White Lie”, par Walter Rea, M & R Publications, Turlock, Ca. 95381. Judged by the Gospel, par Robert Brimsead, Verdict Publications, Fallbrook, Ca. 92028. “Are Seventh-Day Adventists False Prophets?”, par Wallace Slattery (Presbyterian and Reformed Publishing Compañy, New Jersey, 1990). M. Slattery fut pasteur adventiste pendant 25 ans. Lui et son épouse, dont le père fut membre du conseil des 100 de la Conférence Générale, quittèrent cette Église il y a quelques années après avoir reçu la permission de la cour fédérale de lire les écrits d’Ellen White auparavant interdits par l’Église.
(4) Ils firent de même avec la loi de la circoncision, qui était une loi perpétuelle (Gn 17,7,10 et 13) ; elle fut remplacée par le baptême, qui pour les chrétiens est la circoncision spirituelle (Col 2,11-12).
(5) Le Jour du Seigneur dans ce verset est le dimanche, comme l’admettent tous les érudits de la Bible en dehors de ces Églises. Ellen White dit que le jour du Seigneur est le samedi. Malheureusement pour elle, aucun érudit biblique d’aucune dénomination chrétienne (non adventiste) ne dira cela. Il est clair que le Seigneur d’Apocalypse 1 se réfère à Jésus (vv. 13-18) et non à Dieu le Père. Ellen White (III, 714) dit que Jésus se reposa dans le tombeau le Samedi saint, respectant ainsi le sabbat. Mais comme nous le voyons, son véritable repos était le jour de la résurrection. Le dimanche.