Parce que certains fondamentalistes ont critiqué l’Église catholique en citant le premier livre de Ralph Woodrow, « Babylon Mystery Religion » (Babylone, religion des mystères), je leur fais part des informations suivantes, tirées de son nouveau livre The Babylon Connection? (La Connexion Babylone ?), où M. Woodrow se rétracte et retire du marché le livre Babylon Mystery Religion.

Woodrow écrit :

« Au début de mon expérience chrétienne, une certaine littérature me tomba entre les mains, qui prétendait que le paganisme s’était mêlé au christianisme. Si l’Église catholique romaine en était généralement la cible, il semblait que d’autres Églises s’étaient contaminées elles aussi par ces coutumes et croyances auxquelles on pouvait trouver des parallèles païens. “The Two Babylons” (Les Deux Babylones), d’Alexander Hislop (1807-1865), avec son sous-titre alarmant, “Le culte papal démontré comme étant le culte de Nemrod et de sa femme”, fut le manuel sur lequel une grande partie de cet enseignement était fondée.

Au fil des années, ce livre a marqué la pensée de bien des gens — qui se rencontrent un peu partout, depuis l’intérieur des sectes radicales jusqu’aux chrétiens les plus dévoués, affamés du mouvement de Dieu et préoccupés par tout ce qui pourrait entraver ce flux.

Sa prémisse fondamentale est que la religion païenne de l’antique Babylone s’est perpétuée jusqu’à nos jours, déguisée en Église catholique, et qu’elle est décrite dans le livre de l’Apocalypse comme “Mystère, Babylone la Grande” — d’où l’idée de DEUX Babylones, l’une antique et l’autre moderne. Parce que le livre de Hislop est très détaillé, avec une multitude de notes et de références, je supposai, comme beaucoup d’autres, qu’il reposait sur des faits.

Nous citions “Hislop” comme une autorité en matière de paganisme, exactement comme on aurait pu citer “Webster” pour la définition d’un mot.

Jeune évangéliste, je commençai à prêcher un sermon sur le mélange du paganisme et du christianisme, et j’écrivis finalement un livre fondé sur Hislop, “Babylon Mystery Religion”. En peu de temps, mon livre devint très populaire, connut de nombreuses réimpressions et fut traduit en coréen, en allemand, en espagnol, en portugais et en quelques autres langues. J’en vins à être considéré par certains comme une autorité sur ce sujet du mélange de paganisme.

Même un écrivain catholique bien connu, Karl Keating, déclara : “Le représentant le plus connu en est Ralph Woodrow, auteur de ‘Babylon Mystery Religion’”.

Beaucoup préférèrent mon livre à “The Two Babylons”, parce qu’il était plus facile à lire et à suivre. Parfois, les deux livres étaient confondus l’un avec l’autre. Les lettres faisant l’éloge de mon livre arrivaient en un flot ininterrompu. Ce n’est que de loin en loin que s’élevait une voix discordante. L’UN DE CEUX QUI N’ÉTAIENT PAS D’ACCORD fut Scott Klemm, professeur d’histoire dans un lycée (High School) du sud de la Californie.

Lui, qui était chrétien et appréciait d’autres choses que j’avais écrites, entreprit de me montrer des PREUVES QUE HISLOP N’ÉTAIT PAS UN HISTORIEN FIABLE.
En conséquence, je me rendis compte qu’il me fallait revenir en arrière, réexaminer l’œuvre de Hislop, ma source fondamentale, et prier pleinement pour vérifier ! À mesure que je le faisais, il devint clair que l’histoire de Hislop n’était souvent que de la mythologie.

Bien que les mythes puissent parfois refléter des événements réellement survenus, l’assemblage arbitraire de mythes anciens ne peut fournir une base digne de confiance pour l’histoire.

Prenez suffisamment de tribus, suffisamment de contes, suffisamment de temps, sautez d’une époque à l’autre, d’un pays à l’autre, sélectionnez et choisissez des ressemblances — et voilà comment n’importe quoi pourrait être “prouvé” !

Le souci de n’avoir rien de païen dans nos vies peut se comparer à un navire qui traverse un vaste océan. Ce souci nous a menés dans la bonne direction ; mais, à mesure que nous comprenons mieux ce qui est réellement païen et ce qui ne l’est pas, une correction de cap s’impose dans la poursuite de notre voyage.

Ceci n’est pas “un retour en arrière”, mais une correction de cap tandis que nous poursuivons notre route : “Le sentier des justes est comme la lumière de l’aube, dont l’éclat grandit jusqu’au plein jour” (Pr 4, 18). Bien que nous contestions certaines des affirmations de Hislop dans THE BABYLON CONNECTION, ce ne fut en aucune manière avec l’intention de l’attaquer personnellement.

Pour autant que nous le sachions, il était un chrétien dévoué, un frère dans le Christ. Notre but n’est pas non plus d’écrire ce livre pour discréditer simplement un autre livre. Notre désir est plutôt que cet effort nous aide à comprendre — “ils lui exposèrent plus exactement la Voie de Dieu” (Ac 18, 26) —, à trouver un équilibre biblique, et à glorifier Celui qui a dit : “Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Nul ne vient au Père que par moi” (Jn 14, 6). »

M. Woodrow a retiré du marché son livre « Babylon Mystery Religion », pour la simple raison qu’il s’est rendu compte à temps qu’il avait été trompé par la mythologie de M. Hislop.

En d’autres termes, quiconque diffuse des informations tirées de ce livre, sachant que l’auteur lui-même a payé $$$ pour retirer ce livre du marché, est :

1. soit un ignorant du revirement de M. Woodrow ;
2. soit un menteur qui n’aime pas la vérité.

Mettez-vous au courant et ne rendez pas témoignage de ce que M. Woodrow considère comme faux : je veux parler de l’ensemble des informations contenues dans son livre « Babylon Mystery Religion ».

The Babylon Connection?

Dans son livre The Babylon Connection? (« La Connexion Babylone ? »), page 1 de la version anglaise, M. Woodrow dit :

Supposons que nous puissions remonter dans le passé, jusqu’aux jours de l’antique Babylone. Quelle sorte de religion y verrions-nous pratiquée ?

D’après Alexander Hislop… nous y trouverions des gens assistant à la messe, mangeant une petite galette ronde, adorant une croix, allant à confesse, recevant le baptême d’eau pour la rémission des péchés, des cierges de cire allumés, et des fidèles s’inclinant devant une mère divine et son enfant. Nous remarquerions que tous ces lieux de culte sont pourvus d’une tour ; des prêtres, portant la tonsure circulaire et vêtus d’habits noirs, donneraient les derniers rites aux mourants, avec des moines et des nonnes en abondance. Les Babyloniens pratiqueraient essentiellement tous les rites que nous connaissons aujourd’hui dans l’Église catholique romaine !

D’après Hislop, tout commença avec Nemrod et sa femme Sémiramis — d’où le sous-titre de “The Two Babylons” : Le culte papal démontré comme étant le culte de Nemrod et de sa femme. Mais toute information sur Nemrod et Sémiramis dans les meilleurs livres d’histoire est superficielle. Dans la Bible, Nemrod, “le vaillant chasseur”, est mentionné quatre fois, et sa femme ne l’est jamais. *Telle est sa thèse, intrinsèquement faible : que le culte papal est le culte de Nemrod et de sa femme.

La méthode de Hislop, qui tente de tirer une histoire de la mythologie, est fréquemment contradictoire. À la page 78 de “The Two Babylons”, la femme de Nemrod est sa fille ; à la page 78, elle était sa sœur ; à la page 317, elle était sa mère ; à la page 307, Bacchus, censé être le même que Nemrod, est appelé “Bimater”, un homme à deux mères ; à la page 76, un mythe sans aucun rapport est introduit au sujet de Heimdal, de Scandinavie, “le fils de neuf vierges”. Combien de confusion peut-on encore créer ? Ceci n’est pas une vérité profonde ; c’est une absurdité !

M. Woodrow, bien qu’il ne soit pas catholique, a mûri. Je crois qu’en tant que chrétien il se sent responsable d’avoir induit beaucoup de gens en erreur, en les amenant à croire aux faussetés mythologiques de M. Hislop, sur lequel il s’était appuyé pour écrire son livre « Babylon Mystery Religion ».

La femme vêtue de pourpre

Woodrow écrit :

« Dans le livre de l’Apocalypse, Jean décrit une femme vêtue de pourpre et d’écarlate, étincelante d’or, de pierres précieuses et de perles, tenant à la main une coupe en or remplie des abominations et des souillures de sa prostitution ; et sur son front un nom était écrit : MYSTÈRE, BABYLONE LA GRANDE, LA MÈRE DES PROSTITUÉES ET DES ABOMINATIONS DE LA TERRE (Ap 17, 4-5).

D’après Hislop, cette femme symbolique appelée “Mystère, Babylone” représente l’Église catholique romaine. Beaucoup d’entre nous ont soutenu cette position ; mais, si nous examinons les preuves point par point, elles ne sont pas aussi solides que nous le supposions.

“Mystère, Babylone” est décrite tenant une coupe à la main (Ap 17, 4). Hislop tente d’y voir une ressemblance avec Sémiramis, en ajoutant un dessin intitulé : “La femme à la coupe de Babylone”. *Hislop, p. 5*

Mais cela s’accorde difficilement avec sa propre note, à la même page, où, citant Pline, il évoque “la coupe de Sémiramis” pesant 1 200 livres.

Hislop explique que ce dessin provient de l’Encyclopédie biblique de Kitto. Mais, quand nous examinons cette source, Kitto ne dit rien qui laisse entendre que cette femme à la coupe soit Sémiramis — le dessin donne seulement une idée du genre de vêtements que portaient les Babyloniens. *Encyclopédie biblique de Kitto, article “Babylone”*

Une coupe, en soi, n’est pas un mauvais symbole, car, dans le livre de l’Apocalypse également, le Seigneur est représenté tenant une coupe ! (Ap 14, 10 ; Ap 16, 19). “Yahvé tient en main une coupe” (Ps 75, 9). Une coupe est même employée comme symbole du salut ! (Ps 116, 13). Dans le Nouveau Testament, “coupe” est employé comme symbole verbal représentant le sang versé par le Christ (1 Co 10, 16). “La coupe de bénédiction que nous bénissons, n’est-elle pas communion au sang du Christ ? Le pain que nous rompons, n’est-il pas communion au corps du Christ ?” (1 Co 10, 16).

La prétendue prostituée “Mystère, Babylone” est “vêtue de pourpre et d’écarlate” (Ap 17, 4). Certains ont tendance à rattacher immédiatement ces couleurs aux vêtements éclatants et richement ornés que portent le Pape et d’autres membres de la hiérarchie de l’Église catholique romaine. Mais, là encore, ces couleurs ne fournissent pas une identification exclusive.

La pourpre et l’écarlate furent employées dans les tentures du tabernacle (Ex 26, 1), dans le voile du Temple (2 Ch 3, 14) et dans les vêtements que portaient les prêtres de l’Ancien Testament (Ex 28, 6.8.15). Lydie, convertie au christianisme, était marchande de pourpre (Ac 16, 14). Les Proverbes mentionnent la famille d’une “femme parfaite” vêtue de pourpre (Pr 31, 22). Daniel — qui, assurément, ne transigeait pas avec les manières du monde — fut honoré et vêtu de pourpre (Dn 5, 29). »

Note : M. Ralph Woodrow n’est pas catholique, il est évangélique !

Rome, la ville aux sept collines

Woodrow écrit :

« “Mystère, Babylone” est décrite comme siégeant au milieu de sept collines (Ap 17, 9). Hislop dit : “Appeler Rome la ville aux sept collines, c’est la description qu’en donnaient ses propres citoyens, comme si on l’appelait par son propre nom” ; et ainsi, “l’Église qui a son siège sur les sept collines de Rome serait celle qu’il conviendrait le mieux d’appeler ‘Babylone’”. … Ailleurs, Hislop décrit le Pape comme “celui qui siège sur les sept collines de Rome”.

Mais c’est sur la colline du Vatican que se trouvent le siège du Pape et le siège central de l’Église catholique romaine — et cette colline n’est pas l’une des sept collines de Rome !

Ce quartier “n’appartenait pas à la Rome antique, et n’était pas non plus compris dans les limites des murailles de la ville construites par l’empereur Aurélien”. Le Dictionnaire biblique de Harper (Harper’s Bible Dictionary) contient une carte qui confirme ce point.

Les sept collines sur lesquelles Rome fut bâtie sont celles-ci : le Palatin, le Capitole, le Quirinal, l’Aventin, le Caelius, l’Esquilin et le Viminal. La colline du Vatican, de l’autre côté du Tibre, vers l’ouest, n’est pas l’une des sept.

Il faudrait ajouter également que le terme qu’emploie réellement cette prophétie est : “sept montagnes”. Les sept collines pourraient difficilement être qualifiées de montagnes : toutes n’ont qu’une élévation minime. La plus haute est le Quirinal, avec seulement 226 pieds au-dessus du niveau de la mer. La basilique Saint-Pierre à elle seule — le seul édifice — en fait presque le double. Je puis parler de sa hauteur, car j’ai moi-même gravi, en 1978, les escaliers entre la paroi intérieure et le revêtement de la coupole. Cela fait 434 pieds depuis le sol jusqu’à la croix du sommet. »

La croix, symbolisme babylonien

Woodrow écrit :

« La croix est un symbole de la mort du Christ ; elle est employée partout, par presque toutes les confessions chrétiennes. Mais Hislop affirme que la croix vient en réalité de Babylone, et qu’elle est le symbole de Tammuz. Le même signe de la croix que Rome adore maintenant était employé dans les mystères babyloniens…

À cause de ces enseignements de Hislop, certains ont supposé que les Babyloniens adoraient une croix, portaient des croix suspendues au cou et exposaient des croix dans leurs temples, le tout en l’honneur de Tammuz. Cela, tout simplement, n’est pas vrai.

Dans d’autres exemples, Hislop dit que la croix se trouvait sur des vêtements avant l’ère chrétienne, et que le motif de la croix était employé dans le monde antique.

Rien d’étonnant : il en va de même des croissants, des cercles, des carrés, des courbes, des règles, des lignes, des lignes ondulées, des angles, des triangles et de leurs combinaisons. Le livre des motifs décoratifs du monde antique confirme ce point avec 3 064 dessins. Il n’y a aucune raison de supposer que le motif de la croix ait été plus proéminent que les autres.

Si, en quelque temps ou en quelque lieu, quelqu’un a réellement adoré une croix comme symbole de Tammuz, il n’en reste pas moins que ce n’est pas Tammuz qui est mort sur la croix pour nos péchés. Jamais personne n’a reçu Tammuz comme son Sauveur personnel ni fait l’expérience d’un changement de vie. “Si donc quelqu’un est dans le Christ, c’est une création nouvelle : l’être ancien a disparu, un être nouveau est là” (2 Co 5, 17).

Au début de mon expérience chrétienne, quand j’en vins à me rendre compte que le motif de la croix avait été employé aux temps préchrétiens, et que la croix elle-même (comme instrument de mort) était considérée comme “le bois maudit”, un emblème de torture et de “honte” (He 12, 2), je supposai que la croix ne pouvait pas être un symbole chrétien. Mais c’était ne pas tenir compte de ceci : ce qui est mauvais peut devenir beau par Jésus-Christ.

Comme l’a exprimé l’Encyclopédie de la religion et de l’éthique de Hastings : “Le fait que Jésus a souffert la mort sur la croix a converti cette figure infâme en un symbole de résurrection et de salut…” »

La galette ronde (l’hostie)

Woodrow écrit :

« Hislop a aussi enseigné — et beaucoup d’entre nous ont “répété” ses paroles — que la galette ronde employée dans certaines églises pour le service de communion avait une origine païenne.

Hislop dit que la galette ronde, laquelle, dans sa rondeur même, est un élément très important du mystère romain — quelle signification cela peut-il avoir ? —, n’est qu’une chose de plus pour démontrer, à ceux qui ont des yeux pour voir, que la galette elle-même n’est qu’un autre symbole de Baal, ou du Soleil.

Qu’insinue donc Hislop ? Que, voici des siècles, des prêtres catholiques romains se seraient réunis en session secrète et auraient convenu de donner aux galettes de communion une forme ronde en l’honneur du dieu-soleil Baal ?

“L’importance que Rome attache à la rondeur de la galette doit avoir une raison”, dit Hislop, “et cette raison se trouvera si nous regardons les autels d’Égypte. Le mince gâteau rond”, dit Wilkinson, “apparaît sur tous les autels”. Wilkinson a bien fait cette déclaration ; mais, en développant ce point, il ajoute que les gâteaux étaient variés et de toutes sortes : beaucoup étaient ronds, ovales ou triangulaires ; d’autres avaient les bords repliés ; ils avaient aussi la forme de feuilles, ou la forme d’un animal, ou d’une tête de crocodile, ou de quelque figure capricieuse ; et il était d’usage fréquent de parsemer les galettes de graines (particulièrement les galettes rondes et ovales). Mais Hislop ne s’est pas soucié de nous donner cette information !

Le fait que les Égyptiens aient confectionné ces minces galettes rondes n’a rien de surprenant. Les Israélites faisaient de même : “de minces galettes rondes étaient cuites sur le sable chaud ou sur des pierres plates”. Elles sont appelées pains dans l’Ancien Testament (Ex 29, 23 ; Jg 8, 5, etc.), traduction d’un mot hébreu qui veut dire cercle ou rond, le même mot qui décrit une grande pièce de monnaie ronde !

Un autre mot, traduit par “gâteaux” (Gn 18, 6 ; Ex 12, 39, etc.), est également fondé sur le sens de “rond”. Le fait que des “pains”, des “gâteaux” ou des “galettes” soient ronds ne les rend pas mauvais.

Des galettes étaient préparées par les lévites et employées pour la consécration d’Aaron et de ses fils au sacerdoce (Ex 29, 2.23 ; Lv 8, 26), dans les sacrifices de communion (Lv 2, 4 ; 7, 12) et dans l’offrande des naziréens (Nb 6, 15.19). Si de tels exemples s’étaient trouvés dans un livre babylonien, Hislop les aurait peut-être cités comme du paganisme…

Tandis qu’il condamne les galettes rondes de communion comme des images du dieu-soleil Baal, Hislop oublie de mentionner que la manne même donnée par notre Seigneur était ronde ! “Cette couche de rosée évaporée, apparut sur la surface du désert quelque chose de menu, de granuleux, de fin comme du givre sur le sol. Lorsque les Israélites virent cela, ils se dirent l’un à l’autre : ‘Qu’est-ce cela ?’, car ils ne savaient pas ce que c’était. Moïse leur dit : ‘Cela, c’est le pain que Yahvé vous a donné à manger’” (Ex 16, 14-15). Dieu aurait-il donné à son peuple un symbole du dieu-soleil Baal ?

Lors de la Cène, Jésus prit du pain… le rompit… “prenez et mangez” (1 Co 11, 23-29). Mais cela ne constitue aucun “commandement” quant à la forme du pain que l’on doit employer, dans un sens ou dans l’autre. Si nous fondions des doctrines sur des détails accessoires, on pourrait soutenir que les femmes ne devraient pas recevoir la communion, puisque seuls des hommes assistaient à la Cène ! »

M. Woodrow, dans l’un de ses livres (Christmas Reconsidered), rétracte désormais ce qu’il avait dit au sujet de Noël dans « Babylon Mystery Religion ».

Auteur et traducteur : Efraín Ortega