Je n’entends pas commenter les paroles du Pape sur l’usage du préservatif dans certains « cas à caractère isolé », telles qu’elles sont écrites dans son récent livre Lumière du monde. Il ne s’agit que de deux paragraphes, se rapportant en principe –dans le texte allemand– à l’exercice sexuel d’un « prostitué », apparemment infecté par le virus du VIH, mais élargis ensuite à d’autres cas : « que l’on soit une femme, un homme ou un transsexuel, le point reste le même » (déclaration du P. Lombardi, S.J., porte-parole du Saint-Siège. Je cherche seulement à rappeler en synthèse la doctrine de l’Église sur ce sujet.
J’observe d’abord que ceux qui ont pris la défense de ce qu’a dit le Pape ont presque tous insisté sur le fait que « cela ne changeait en rien la doctrine de l’Église ». Et c’est réellement là le point névralgique. Au monde anti-Christ la licéité ou l’illicéité des contraceptifs importe peu ; il ne se pose même pas le problème. Ce qu’il désire de toute son âme, c’est que l’Église change sa doctrine, qu’elle la change, qu’elle la corrige ne serait-ce que sur un seul point, sur n’importe quelle question, reconnaissant ainsi qu’en des matières graves son enseignement n’est pas infaillible, mais qu’il est sujet à des corrections substantielles.
1.- Dans la sexualité conjugale, l’usage du préservatif est intrinsèquement mauvais. La sexualité conjugale –« Dieu les créa homme et femme »– est l’une des manifestations les plus excellentes de la condition de l’être humain, en tant qu’« image de Dieu ». En effet, « Dieu est Amour » (1 Jn 4, 8), et son amour est fécond dans la création, qui répand son être et sa bonté sur des êtres qui n’existaient pas : bonum est diffusivum sui. En ce sens, amour et procréation sont, dans le mariage, une petite épiphanie de Dieu lui-même, quelque chose de si saint que dans toutes les cultures on a pressenti qu’il y a dans l’union sexuelle quelque chose de sacré. Par conséquent, quelque chose que l’on ne doit en aucune façon profaner.
C’est pourquoi l’exercice de la sexualité n’est licite qu’à l’intérieur du saint mariage, dans lequel s’unissent intrinsèquement l’amour unitif et la procréation possible d’une vie nouvelle. Et ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! Les époux doivent toujours maintenir unies ces deux fins, non seulement de manière habituelle, mais en chacune de leurs unions sexuelles. Et certes « la grâce du Christ donne aux époux la capacité réelle de réaliser toute la vérité de leur amour conjugal » (Jean-Paul II, 5-VI-1987). C’est l’enseignement toujours maintenu par les grandes Encycliques apostoliques –Casti connubii, Humanæ vitæ, Familiaris consortio, etc.–, et enseigné dans le Catéchisme de l’Église catholique.
Jean-Paul II : « Paul VI, qualifiant le fait de la contraception d’“intrinsèquement mauvais”, a voulu enseigner que la norme morale n’admet pas d’exceptions : jamais une circonstance personnelle ou sociale n’a pu, ne peut, ni ne pourra rendre un tel acte ordonné en lui-même », licite (12-XI-1988).
2.- Et lorsque l’un des époux est infecté par une maladie très grave et contagieuse (p. ex. Ebola, sida) ? En ce cas il n’est pas licite aux époux d’accomplir l’union sexuelle conjugale, car il n’est ni licite de mettre en grave danger la vie du conjoint, ni licite d’éluder –ou plutôt de diminuer– ce danger au moyen de contraceptifs. Pour les époux, seuls les actes sexuels conjugaux sont licites. Et les actes qui éliminent par des moyens mécaniques ou chimiques la possibilité de la transmission de la vie ne sont pas des actes conjugaux, mais contraires à la nature et à la vérité du mariage.
Le conjoint malade, par conséquent, ne peut licitement exiger le don conjugal. Et le conjoint sain n’est pas obligé d’accéder à cette demande, si elle est faite, car nul n’est obligé de risquer sa vie. Il peut néanmoins y accéder, même au péril de sa vie, si de très graves raisons –la continuité du mariage, l’entretien des enfants, etc.– le lui conseillent. Je reviens sur ce sujet au point 4.
Le Vademecum pour les confesseurs sur quelques thèmes de morale conjugale dit que « présentent une difficulté particulière les cas de coopération au péché du conjoint qui rend volontairement infécond l’acte unitif » (n. 13), et il indique les motifs, les modalités et les limites qui peuvent rendre licite cette coopération (Card. López Trujillo, président du Conseil pontifical pour la Famille, 12-II-1997).
3.- L’union sexuelle extra-matrimoniale est un péché grave, qui est aggravé par l’usage de contraceptifs. C’est une doctrine largement traditionnelle que le péché de fornication est aggravé lorsque l’acte sexuel s’accomplit contre la nature, c’est-à-dire en rendant la procréation impossible(saint Thomas, STh II-II, 154, 1 et 12). Lorsque Dieu institua le mariage, en créant l’homme et la femme, il créa l’acte sexuel sous sa forme propre de mariage, comme don mutuel d’un amour total et définitif, et comme source possible de vie, qui ne peut être aveuglée par des actes contraceptifs : voilà ce qu’est l’acte sexuel. Selon cela, la fornication est une parodie horrible, une profanation sacrilège de l’acte sexuel, et si elle s’accomplit sous une forme contraceptive, pire encore. Les fornicateurs contraceptifs détruisent dans leur acte la signification de l’amour unitif indissoluble ; mais ils détruisent aussi sa fin procréatrice possible, en usant de contraceptifs. Est donc moins coupable devant Dieu celui qui pèche en acceptant les conséquences naturelles de son acte mauvais que celui qui évite ces conséquences qu’il juge fâcheuses, afin de pouvoir pécher plus facilement ou à d’autres fins. L’acte de luxure, accompli de cette manière, s’écarte encore davantage du droit ordre naturel.
La fornication contraceptive, d’autre part, comme l’expérience historique le confirme clairement, contribue à la multiplication illimitée des fornications. Ce n’est pas tomber dans un conséquentialisme moral répréhensible que de tenir compte de la norme de discernement donnée par le Christ : « c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez » (Mt 7, 20).
–Or, il y a une différence qualitative entre l’union sexuelle matrimoniale et l’union sexuelle extra-matrimoniale. La fornication, et que dire du viol, bien qu’ils accomplissent mécaniquement un acte semblable à celui de l’union sexuelle conjugale, sont des actions qualitativement distinctes. On peut dire qu’elles sont contre nature, c’est-à-dire contre ce que le Créateur a fait en créant l’homme et la femme, unis pour toujours dans le mariage, dans un libre amour ouvert à la vie.
Il ne paraît donc pas indiscutable que ce qui est « intrinsèquement mauvais » dans l’union conjugale doive être « intrinsèquement mauvais », de manière égale et nécessaire, dans d’autres formes dégradées d’union sexuelle. Certains allèguent, concrètement, que cette doctrine morale n’est pas directement enseignée dans le Magistère apostolique, car chaque fois que, dans ses documents, il déclare « intrinsèquement mauvaise » la contraception, il le fait dans le cadre de « l’union conjugale ».
L’Église, en effet, enseigne que tout « acte matrimonial doit de lui-même rester ouvert à la transmission de la vie » (HV 11). « Cette doctrine, plusieurs fois exposée par le Magistère, est fondée sur le lien indissoluble, que Dieu a voulu et que l’homme ne peut rompre de son initiative, entre les deux significations de l’acte conjugal : union et procréation » (HV 12). Le Magistère parle toujours, en effet, de l’obligation de maintenir l’ouverture à la vie –c’est-à-dire qu’il nie absolument la contraception– dans les actes conjugaux. Or, bien que cette objection soit considérable, j’estime qu’on peut y répondre suffisamment.
–Le Magistère apostolique s’est déjà manifesté dans le fait qu’il n’a jamais corrigé comme fausse la doctrine selon laquelle la contraception aggrave le péché de l’acte sexuel extra-matrimonial, celle-ci étant largement enseignée par les docteurs catholiques de l’Église. Il n’est pas admissible que ce que, pendant de nombreux siècles, la Tradition a condamné de façon unanime, un jour le Magistère apostolique l’admette. « L’Église du Dieu vivant est colonne et support de la vérité » (1 Tm 3, 15). Elle et sa doctrine sont comme un arbre, qui grandit en demeurant toujours fidèle à lui-même, dans une parfaite homogénéité continue. Mais on peut aussi citer quelques déclarations de l’Autorité apostolique, en ce cas d’Espagne :
La Conférence épiscopale espagnole, dans une Note de presse sur le SIDA et le préservatif (19-I-2005), résumait la conversation qui avait eu lieu entre le Secrétaire général de la CEE, le P. Juan Antonio Martínez Camino, et la Ministre de la Santé et de la Consommation, Mme Elena Salgado, analysant les méthodes employées dans la lutte contre le SIDA et d’autres maladies sexuellement transmissibles. La Note se terminait en disant (les soulignements sont de moi) :
« Cette déclaration doit être comprise au sens de la doctrine catholique qui soutient que l’usage du préservatif implique une conduite sexuelle immorale. C’est pourquoi l’Église collabore de manière efficace et rationnelle à la prévention du SIDA en promouvant l’éducation des personnes à l’amour conjugal fidèle et ouvert à la vie, cherchant à éviter de la sorte les relations indues et de promiscuité, qui donnent lieu aux prétendues “situations de risque” sanitaire. Conformément à ces principes il n’est pas possible de conseiller l’usage du préservatif, car il est contraire à la morale de la personne. La seule chose vraiment recommandable est l’exercice responsable de la sexualité, conforme à la norme morale. En conséquence, contrairement à ce qui a été affirmé de diverses instances, il n’est pas vrai que la doctrine de l’Église sur le préservatif ait changé ».
4.- Utiliser un préservatif, tant dans l’acte sexuel conjugal que dans l’acte sexuel extra-matrimonial, peut atténuer la culpabilité, comme moindre mal ou selon la loi du double effet, lorsqu’il y a un grave danger de transmettre par l’acte une grave maladie, comme le sida ou l’Ebola. Cette doctrine n’est certainement pas sûre. Ceux qui la soutiennent argumentent que si le commandement divin “tu ne commettras pas d’actes impurs” est en vigueur, c’est aussi un commandement de Dieu “tu ne tueras pas”. En situation de grave maladie contagieuse, la conscience oblige à ne pas accomplir l’acte sexuel, tant à l’intérieur du mariage qu’“a fortiori” en dehors de lui. Mais s’il est accompli, l’usage d’un contraceptif peut atténuer la faute de l’acte. Entreraient en conflit, pour leur réalisation pratique, deux commandements de Dieu : “tu ne commettras pas d’actes impurs” et “tu ne tueras pas”.
En tout cas, il faut toujours rappeler que le recours au préservatif non seulement est incapable de freiner le SIDA et d’autres maladies sexuellement transmissibles, mais accroît notablement leur diffusion, à cause de la promiscuité multipliée qu’occasionne la contraception. Cette réalité est scientifiquement prouvée.
Je réitère que l’usage du préservatif pour éviter les contagions n’est pas une doctrine tout à fait sûre, du moins dans toutes ses justifications, conditions et limites, car le Magistère apostolique ne l’a jamais enseignée avec une claire fermeté. Néanmoins, des auteurs dignes de foi l’enseignent ainsi.
Mgr Juan Antonio Reig Pla, actuel évêque d’Alcalá de Henares, alors qu’il était président de la Sous-commission pour la Famille et la Vie de la Conférence épiscopale espagnole, et doyen de l’Institut « Jean-Paul II pour les études sur le Mariage et la Famille », après avoir réaffirmé la malice de la fornication, enseignait il y a quelques années : « Or, au péché contre la chasteté peut s’ajouter la connotation –de nouveau contraire à la morale– de provoquer le risque de transmettre une maladie aussi nocive que le SIDA. En ces cas (viols, adultères, promiscuité sexuelle, relations homosexuelles et fornication en général), l’usage du préservatif ne convertit pas ces actes toujours immoraux en actes bons, mais son usage pourrait diminuer quelque peu la probabilité d’une conséquence ultérieure nuisible et pécheresse d’un acte mauvais, à savoir le fait de mettre en sérieux danger la santé ou la vie de l’autre, en raison, concrètement, de la contagion du virus du SIDA ou d’une autre maladie sexuellement transmissible.
Mais cela dit, “la conclusion N’EST PAS : l’Église dit, enfin, qu’on peut violer ou commettre l’adultère ou forniquer ou pratiquer la sodomie avec un préservatif”, tout cela constitue une matière très grave de péché. La conclusion est qu’il faut vivre dans la chasteté, c’est-à-dire : l’abstinence avant le mariage et la fidélité absolue, en respectant les aspects unitif et procréatif, une fois mariés » (dans la Gaceta surintereconomia.com, reproduisant un entretien de la revue Alba, 2005).
Il n’est pas dit dans ce texte –et ce n’est pas une petite question– si cette permissivité occasionnelle du préservatif s’étend seulement aux formes dégradées de sexualité, qui sont énumérées, ou aussi à la sainte union conjugale du mariage.
5.- L’usage de préservatifs peut être licite comme défense contre l’agression d’un viol. Bien que mécaniquement soient identiques les actes sexuels d’un mariage, ou d’une fornication volontairement consentie, ou d’un viol, il est évident qu’il s’agit en réalité d’actions diverses dans leur entité morale. Un viol peut à peine être considéré comme un acte sexuel humain, car celui-ci implique l’amour et la liberté de ceux qui s’unissent, qui se donnent en effet, même si c’est de façon très déficiente, dans la fornication mutuellement consentie. Par conséquent, il doit plutôt être considéré comme une agression violente et invasive, à laquelle on peut licitement résister en légitime défense. Ici il ne s’agit nullement d’une dissociation coupable entre l’amour unitif et la procréation possible. Ici nous sommes simplement devant une agression physique plutôt que devant, à proprement parler, un acte sexuel.
Le Cardinal Javier Lozano Barragán, alors qu’il était président du Conseil pontifical pour la Santé, disait au sujet de la licéité du préservatif face à un viol : « Par le commandement “tu ne tueras pas” nous sommes obligés de ne tuer personne, mais en même temps de ne pas nous laisser tuer, c’est-à-dire de protéger notre vie. C’est si vrai que c’est une doctrine traditionnelle de l’Église, qui n’a jamais changé, que pour défendre sa propre vie innocente on peut aller jusqu’à tuer l’agresseur. Si l’agresseur a le virus Ebola, la grippe ou le sida, je dois me défendre du sida. Comment me défends-je ? Par le moyen le plus approprié. Celui que j’estime : est-ce un gourdin ? avec un gourdin. Si c’est un pistolet ? avec un pistolet. Avec un préservatif ? S’il est efficace pour me défendre, oui, en ce cas d’injuste agression » (Zenit 4-II-2005).
6.- L’usage de préservatifs peut être licite dans une relation homosexuelle, qu’il y ait ou non danger de contagion d’une maladie. Cette relation est, certes, en soi gravement pécheresse. Mais elle se situe à tel point contre l’ordre naturel et contre la doctrine de l’Église que, surtout en cas de maladie contagieuse, rien ne déconseille l’usage de préservatifs, car ceux-ci, évidemment, 1. peuvent, seulement dans une certaine mesure, éviter un dommage qui se produira probablement avec la répétition, 2. évidemment n’empêchent pas une procréation possible, et 3. le fait de s’en passer ne rendrait pas non plus davantage conforme à la nature un acte qui n’a rien à voir avec la sexualité humaine, car il est absolument contre nature.
7.- Je cite ci-après quelques textes, publiés pour la plupart ces jours-ci, qui contiennent, mêlées, des affirmations vraies, erronées ou douteuses. Je signale en italique celles que j’estime les moins acceptables. Mais en les lisant qu’on remarque que parfois, à la même occasion, l’auteur parle d’une part de l’usage du préservatif dans « les actes hors mariage », faisant aussitôt allusion à « une contagion possible » d’une grave maladie, de sorte qu’il traite de façon unitaire des objets moraux distincts, qui exigent des discernements divers. Ce manque de distinction est compréhensible, s’agissant d’entretiens ou de certains écrits occasionnels peu mesurés ; mais leurs effets n’en sont pas moins désastreux pour autant : la confusion du peuple chrétien ; la conviction que l’on ne sait rien avec certitude ; la conclusion de s’en remettre uniquement à sa propre conscience. Qui ne distingue pas, confond.
–« Si l’usage du préservatif dans l’usage de la sexualité hors mariage peut éviter la maladie, alors il est moins mauvais (justifiable) qu’on l’utilise ». « Dans les conduites concrètes de cet usage banal du sexe, il peut être meilleur d’utiliser parfois le préservatif »… « Est-il mieux ou pire que l’on donne lieu à la conception d’enfants hors du cadre matrimonial ? Il me semble qu’il vaut mieux qu’ils ne soient pas conçus. En ce sens, et en celui de la non-transmission d’une maladie, c’est la situation dans laquelle il peut faire moins de mal d’utiliser un préservatif que de ne pas l’utiliser ».
–Entretien : « … dans les cas où ni l’abstinence ni la fidélité n’ont pu être suivies, ce qui est la voie sur laquelle mise l’Église, il existe cette dernière option. Une personne peut faire usage du préservatif de manière responsable afin de ne pas contaminer ni produire un mal qui nuise à la vie. Les déclarations s’inscrivent dans la tradition de la théologie morale de l’Église. Pour celle-ci l’acte sexuel se comprend dans le contexte d’une relation conjugale. C’est là que s’applique la moralité » qu’enseigne l’Église.
L’intervieweur poursuit en demandant : –« Alors le péché se commet en pratiquant le sexe hors mariage, mais non en utilisant le préservatif lorsqu’on commet ce péché ». Il répond : –« Effectivement, le préservatif est un moindre mal qui évite une contagion possible ». Qu’on remarque qu’à la claire question il est donné une claire réponse : Effectivement. Et qu’aussitôt, s’écartant déjà de la question, l’interviewé adjoint à cette réponse crue « le risque certain de contagion », qui adoucit la réponse, mais qui sort du sujet questionné.
–« Toute relation sexuelle entre deux personnes du même sexe ou entre un homme et une femme non mariés entre eux est contraire à la norme morale, gardée par la vertu de la chasteté. Cette qualification n’est pas affectée par le fait d’utiliser ou non un préservatif ».
Ces thèses ne me paraissent pas conformes à la Tradition catholique et au Magistère apostolique. En suivant cette doctrine il pourra arriver, pour le dire par un exemple, qu’un père de famille très chrétien dise à son fils qui sort faire la fête le soir : « As-tu déjà des préservatifs ? Ne commets pas de fornication, pour l’amour de Dieu, car c’est un péché mortel. Ne te laisse pas tenter par quelque fille éhontée, comme il y en a tant. Mais au cas où tu tomberais dans la tentation, emporte s’il te plaît des préservatifs ». Cela implique sans doute un changement radical dans la tradition catholique.
Je soumets au jugement de l’Autorité apostolique tout ce que j’ai exposé, et à toute doctrine mieux fondée. Et au cas où je serais en quelque chose corrigé selon la vérité, je donnerai publicité à la correction dans ce même moyen catholique de communication.
Auteur : Abbé José María Iraburu